Les appareils IoT (Internet des objets) s’appuient sur la connectivité sans fil pour communiquer entre eux et transmettre leurs données vers des systèmes centraux. Le marché de l’IoT a besoin de différents types de connectivité sans fil parce que les applications IoT ont des exigences variées, comme la portée, le débit de données, la consommation d’énergie et l’évolutivité, qui changent d’un cas d’usage à l’autre. Par exemple, les appareils domotiques exigent des débits élevés mais peuvent se contenter d’une connectivité à courte portée comme le Wi-Fi. Dans le même temps, les capteurs agricoles ont besoin d’une communication longue portée et à faible consommation comme le LoRaWAN ou la LTE. Aucune technologie unique ne peut répondre efficacement à tous ces besoins. Le choix de la technologie sans fil dépend de plusieurs facteurs : la portée, la consommation d’énergie, le débit de données et les coûts de déploiement.
Les développeurs et les intégrateurs de systèmes comptent sur des services ou des plateformes capables de recevoir, traiter, stocker et visualiser les données produites par les appareils IoT. Avec une plateforme IoT comme TagoIO, les développeurs peuvent connecter facilement et en toute sécurité n’importe quel type de capteur et de protocole, même s’ils n’utilisent pas le même protocole.

Cet article présente les principaux types de connectivité sans fil pour les appareils IoT, avec leurs avantages, leurs inconvénients et des exemples d’application.
1. Wi-Fi
Le Wi-Fi est l’une des technologies sans fil les plus répandues, généralement utilisée pour l’accès Internet à haut débit dans les maisons, les bureaux et les espaces publics. Le terme « Wi-Fi » signifie « Wireless Fidelity », même si techniquement il s’agit d’une marque déposée plutôt que d’une abréviation. Il fonctionne dans les bandes de fréquences 2,4 GHz et 5 GHz, auxquelles s’ajoute la bande plus récente de 6 GHz introduite avec le Wi-Fi 6E. Le Wi-Fi repose sur les normes IEEE 802.11, qui définissent les spécifications de la communication sans fil. Les appareils communiquent via un point d’accès (AP) ou un routeur sans fil, qui sert de passerelle vers le réseau filaire ou Internet. Le Wi-Fi utilise différentes techniques de modulation, comme l’OFDM (Orthogonal Frequency-Division Multiplexing), pour transmettre les données efficacement, tandis que des protocoles de sécurité tels que le WPA3 (Wi-Fi Protected Access) chiffrent les communications.
Avantages :
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Débits de données élevés (jusqu'à plusieurs gigabits avec les normes récentes comme le Wi-Fi 6). -
Largement disponible, avec une infrastructure étendue. -
Sécurisé, avec la prise en charge d'un chiffrement fort (WPA3). -
Adapté aux appareils nécessitant des connexions constantes à haut débit (par exemple, le streaming vidéo).
Inconvénients :
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Consommation d’énergie élevée, ce qui le rend moins adapté aux appareils IoT sur batterie.
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Portée limitée (généralement 50 à 100 mètres en intérieur).
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La congestion du réseau dans les zones très peuplées peut réduire les performances.
Applications :
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Appareils domotiques (par exemple, thermostats connectés, caméras de sécurité).
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IoT industriel pour la surveillance en temps réel (par exemple, systèmes d’automatisation d’usine).
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Électroménager et systèmes de divertissement connectés.
2. Bluetooth et Bluetooth Low Energy (BLE)
Le Bluetooth est une technologie de communication sans fil à courte portée qui permet aux appareils d’échanger des données sur des distances généralement inférieures à 10 mètres, tandis que le BLE est optimisé pour une consommation d’énergie réduite. Le nom « Bluetooth » a été emprunté au roi danois du Xe siècle Harald Bluetooth, qui unifia des tribus danoises rivales en un seul royaume. La technologie unifie de la même manière les protocoles de communication. Elle fonctionne dans la bande de fréquences ISM (Industrielle, Scientifique et Médicale) de 2,4 GHz à l’aide d’une technique d’étalement de spectre par saut de fréquence pour limiter les interférences avec les autres technologies sans fil. Le Bluetooth s’appuie sur la norme IEEE 802.15.1 et utilise une architecture maître-esclave, où un appareil (le maître) peut communiquer avec jusqu’à sept appareils esclaves actifs au sein d’un piconet.
Avantages :
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La faible consommation d’énergie, surtout avec le BLE, le rend adapté aux appareils IoT sur batterie.
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Prise en charge universelle dans les smartphones et autres appareils grand public.
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Adapté à la communication à courte portée (jusqu’à 100 mètres avec le BLE).
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Communication sécurisée avec chiffrement et mécanismes d’appairage.
Inconvénients :
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Portée limitée par rapport à d’autres technologies sans fil.
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Débits de données inférieurs à ceux du Wi-Fi.
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Interférences possibles dans les environnements comptant de nombreux appareils Bluetooth.
Applications :
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Objets connectés portables (par exemple, bracelets d’activité, montres connectées).
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Domotique (par exemple, serrures connectées, contrôle de l’éclairage).
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Appareils de suivi médical (par exemple, lecteurs de glycémie).
3. Zigbee
Le Zigbee, dont le nom vient de la danse en zigzag que les abeilles utilisent pour communiquer avec les autres membres de la ruche, est une norme de réseau maillé sans fil à faible consommation et à faible débit conçue pour les applications IoT. Fonctionnant selon la norme IEEE 802.15.4, le Zigbee utilise généralement la bande de fréquences ISM de 2,4 GHz, mais peut aussi fonctionner dans les bandes 868 MHz (Europe) et 915 MHz (États-Unis). Sa capacité de réseau maillé permet aux appareils de communiquer sur de plus grandes distances en relayant les signaux par des nœuds intermédiaires, ce qui améliore la fiabilité et la couverture du réseau. Il prend en charge plusieurs mécanismes de sécurité, dont le chiffrement AES-128, et convient parfaitement aux scénarios où de petits paquets de données doivent être transmis de façon intermittente avec une consommation d’énergie minimale.
Avantages :
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Très faible consommation d’énergie, idéale pour les appareils sur batterie.
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La capacité de réseau maillé permet aux appareils de relayer les données les uns vers les autres pour étendre la portée.
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Conçu pour les faibles débits de données et la communication intermittente.
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Bonnes fonctions de sécurité.
Inconvénients :
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Le débit limité (jusqu’à 250 kbps) ne convient pas aux applications gourmandes en bande passante.
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Portée relativement courte (10 à 100 mètres selon les conditions).
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Nécessite un hub ou un gateway Zigbee pour la connexion à Internet.
Applications :
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Systèmes domotiques (par exemple, éclairage connecté, capteurs de sécurité).
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Surveillance industrielle (par exemple, capteurs de température, contrôles environnementaux).
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Systèmes de gestion de l’énergie (par exemple, compteurs intelligents).
4. LoRaWAN
Le LoRaWAN (Long Range Wide Area Network) est un protocole de communication sans fil à faible consommation et longue portée conçu pour les applications IoT nécessitant une large couverture. Il fonctionne sur des bandes de fréquences sub-gigahertz sans licence, comme 868 MHz en Europe et 915 MHz en Amérique du Nord. Le LoRaWAN utilise une topologie en étoile d’étoiles, où les appareils finaux communiquent avec des gateways via la technique de modulation LoRa (Long Range), basée sur l’étalement de spectre par chirp (CSS). Cela permet d’atteindre des portées de communication de 15 à 20 kilomètres en zone rurale et de plusieurs kilomètres en zone urbaine. La sécurité est garantie par un chiffrement AES-128 de bout en bout.
Avantages :
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Très longue portée (jusqu’à 15 à 20 kilomètres en zone rurale).
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Consommation d’énergie extrêmement faible, qui permet des années de fonctionnement sur une seule batterie.
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Adapté aux environnements à infrastructure limitée (par exemple, les zones rurales).
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Bonne évolutivité, capable de prendre en charge des milliers d’appareils.
Inconvénients :
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Faible débit de données (jusqu’à 50 kbps), ce qui le rend inadapté aux applications gourmandes en bande passante.
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Nécessite généralement un gateway pour l’accès à Internet.
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Interopérabilité limitée avec d’autres réseaux.
Applications :
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IoT agricole (par exemple, capteurs d’humidité du sol, suivi du bétail).
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Villes intelligentes (par exemple, capteurs de stationnement, gestion des déchets).
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Surveillance environnementale (par exemple, capteurs de qualité de l’air, détection des inondations).
5. NB-IoT
Le NB-IoT (Narrowband Internet of Things) est une technologie cellulaire conçue pour les applications IoT qui exigent une couverture fiable et étendue avec une faible consommation d’énergie. Il fonctionne dans des bandes de fréquences LTE sous licence, en utilisant une bande passante étroite de 200 kHz, ce qui lui permet de coexister efficacement avec les réseaux LTE et GSM existants. Le NB-IoT offre des débits de pointe pouvant atteindre 250 kbps (montant) et 20 à 60 kbps (descendant), avec une latence d’environ 1,6 à 10 secondes selon le cas d’usage.
Avantages :
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Excellente couverture, y compris en intérieur et dans les emplacements souterrains.
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Faible consommation d’énergie, qui permet une longue autonomie de la batterie.
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Sécurisé, en s’appuyant sur les protocoles de sécurité des réseaux cellulaires.
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Peut connecter un grand nombre d’appareils (jusqu’à 100 000 par cellule).
Inconvénients :
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Débit de données inférieur à celui des réseaux cellulaires classiques.
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Nécessite un abonnement aux services cellulaires, ce qui peut augmenter les coûts.
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Limité aux zones couvertes par un réseau NB-IoT.
Applications :
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Comptage intelligent (par exemple, compteurs d’eau, de gaz, d’électricité).
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Suivi d’actifs (par exemple, conteneurs maritimes, véhicules).
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Agriculture intelligente (par exemple, capteurs distants pour l’irrigation).
6. LTE-M
Le LTE-M, pour Long Term Evolution for Machines, aussi appelé LTE Cat-M1, est une autre technologie cellulaire optimisée pour l’IoT, qui offre des débits de données et une mobilité supérieurs à ceux du NB-IoT. Il fonctionne dans des bandes de spectre LTE sous licence et utilise jusqu’à 1,4 MHz de bande passante, ce qui lui permet de coexister avec les réseaux LTE classiques. Le LTE-M prend en charge des débits allant jusqu’à 1 Mbps en montant comme en descendant, ce qui ouvre la voie à des cas d’usage IoT plus gourmands en données.
Avantages :
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Débits de données supérieurs au NB-IoT (jusqu’à 1 Mbps), qui permettent des applications IoT plus complexes.
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Bonne couverture et prise en charge des appareils IoT mobiles.
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Faible consommation d’énergie, adaptée aux appareils sur batterie.
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S’appuie sur l’infrastructure LTE existante pour un déploiement plus large.
Inconvénients :
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Consommation d’énergie supérieure au NB-IoT, mais toujours faible par rapport à la LTE classique.
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Nécessite un abonnement à un réseau cellulaire.
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Moins adapté à une couverture en intérieur profond ou en souterrain par rapport au NB-IoT.
Applications :
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Objets connectés portables à connectivité cellulaire (par exemple, dispositifs médicaux portables).
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Véhicules connectés et gestion de flotte.
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IoT industriel (par exemple, systèmes de smart grid, surveillance distante de machines).
7. 5G
La 5G est la dernière génération de technologie cellulaire, conçue pour offrir des débits ultra-rapides, une faible latence et la connectivité d’un très grand nombre d’appareils. Elle fonctionne sur trois grandes bandes de spectre : la bande basse (sous 1 GHz) pour une large couverture, la bande moyenne (1 à 6 GHz) pour un équilibre entre vitesse et couverture, et la bande haute (ondes millimétriques, au-dessus de 24 GHz) pour des vitesses très élevées mais une portée limitée. La 5G utilise des technologies avancées comme le Massive MIMO (Multiple Input Multiple Output), le beamforming et le découpage de réseau pour offrir des débits plus élevés (jusqu’à 10 Gbps), une latence ultra-faible (jusqu’à 1 ms) et la capacité de prendre en charge un nombre massif d’appareils connectés par kilomètre carré.
Avantages :
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Débits de données extrêmement élevés (jusqu’à 10 Gbps), qui ouvrent la voie à des applications IoT avancées comme le streaming vidéo en temps réel et la AR/VR.
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Faible latence, idéale pour les applications sensibles au temps (par exemple, les véhicules autonomes).
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Peut prendre en charge des réseaux IoT massifs comptant des millions d’appareils.
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Fiable et sécurisée, en s’appuyant sur des fonctions de sécurité cellulaire avancées.
Inconvénients :
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Consommation d’énergie élevée, ce qui la rend moins adaptée aux appareils IoT à faible consommation.
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Couverture limitée, surtout en zone rurale, car les réseaux 5G sont encore en cours de déploiement.
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Nécessite du matériel compatible 5G, qui peut être coûteux.
Applications :
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Véhicules autonomes et systèmes de transport connectés.
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Villes intelligentes avec surveillance et contrôle en temps réel (par exemple, gestion du trafic).
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IoT industriel pour la surveillance et l’automatisation en temps réel dans les usines intelligentes.
8. Sigfox
Le Sigfox, du nom de l’entreprise française qui a développé et exploite la technologie, est un réseau IoT mondial axé sur la communication à faible consommation, à faible coût et longue portée pour les applications IoT simples. Il fonctionne dans les bandes ISM sub-GHz sans licence, généralement 868 MHz en Europe et 902 MHz en Amérique du Nord, en utilisant une modulation ultra-bande étroite (UNB) pour atteindre une communication longue portée, jusqu’à 50 km en zone rurale et 10 km en zone urbaine. L’architecture réseau repose sur une topologie en étoile, où les appareils IoT envoient de petits paquets de données directement aux stations de base Sigfox, qui transmettent ensuite les données vers une plateforme cloud centralisée.
Avantages :
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Consommation d’énergie ultra-faible, qui permet des années d’autonomie de la batterie.
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Longue portée (jusqu’à 50 kilomètres en zone rurale).
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Coût très faible, idéal pour les cas d’usage IoT simples.
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Réseau mondial pris en charge dans de nombreux pays.
Inconvénients :
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Le débit de données extrêmement faible (jusqu’à 100 bps) le limite à la messagerie de base.
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Nécessite du matériel et des abonnements spécifiques à Sigfox.
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Limité à de petites tailles de message (jusqu’à 12 octets par message).
Applications :
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Suivi d’actifs (par exemple, palettes, vélos).
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Surveillance environnementale (par exemple, capteurs de température, qualité de l’air).
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Services publics intelligents (par exemple, détection de fuites d’eau).
9. Mioty
Le Mioty est un protocole de communication sans fil relativement récent pour les applications IoT (Internet des objets). Il repose sur une méthode de communication unique appelée « Telegram Splitting » et est optimisé pour une communication robuste, longue portée et économe en énergie. Il fonctionne dans les bandes de fréquences ISM sub-GHz, généralement dans les plages 868 MHz et 915 MHz. Le Mioty permet aussi des réseaux très évolutifs, capables de prendre en charge jusqu’à 1,5 million d’appareils par station de base, ce qui le rend adapté aux applications IoT à grande échelle comme les villes intelligentes et la surveillance industrielle.
Avantages :
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Grande fiabilité et robustesse.
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Consommation d’énergie très faible, qui permet des années de fonctionnement sur une seule batterie.
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Adapté aux environnements bruyants (par exemple, les zones industrielles).
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Excellente évolutivité, capable de prendre en charge des milliers d’appareils par gateway.
Inconvénients :
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Le faible débit de données (jusqu’à 100 kbps) ne convient pas aux applications gourmandes en bande passante.
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Adoption et écosystème encore limités à ce jour (2024).
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Concurrence avec des protocoles déjà établis.
Applications :
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IoT industriel (IIoT)
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Villes intelligentes
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Services publics et comptage intelligent
Quels types de connectivité sont intégrés à TagoIO ?
Différents types de connectivité sans fil peuvent être intégrés à la plateforme TagoIO en s’appuyant sur sa prise en charge de plusieurs protocoles comme HTTP, MQTT et TCP/UDP. Les appareils connectés en Wi-Fi ou en Ethernet peuvent envoyer leurs données directement à TagoIO grâce à ces protocoles Internet, tandis que les appareils à connectivité cellulaire (par exemple, NB-IoT, LTE-M, 5G) transmettent leurs données via les réseaux cellulaires, leur protocole pouvant être converti au standard TagoIO grâce à un middleware sur mesure. Pour les technologies LPWAN comme le LoRaWAN, le Sigfox et le Mioty, TagoIO s’intègre via des serveurs réseau ou des gateways qui collectent les données des appareils IoT et les transmettent à la plateforme via des API.
TagoIO prend en charge plus de 500 appareils IoT prêts à l’emploi, ce qui facilite la connexion et la gestion d’un large parc de matériel IoT. Cette longue liste comprend des capteurs, des trackers et d’autres appareils IoT des principaux fabricants, ce qui garantit la compatibilité et la simplicité de l’intégration. Cette souplesse permet à TagoIO d’agréger les données de divers environnements IoT dans une seule plateforme de gestion et d’analyse.
Comment choisir la meilleure connectivité pour votre projet IoT
Le choix de la connectivité sans fil pour les appareils IoT dépend des exigences propres à l’application, de la consommation d’énergie, de la portée, du débit de données et du coût. Par exemple :
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Le Wi-Fi et la 5G sont idéaux pour les applications à haut débit et en temps réel.
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Le BLE et le Zigbee conviennent mieux aux appareils IoT à faible consommation et à courte portée.
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Le LoRaWAN, le NB-IoT et le Mioty sont préférables pour les applications à faible consommation et longue portée où le débit de données est moins critique.
Chaque technologie a ses forces et ses compromis : il est donc important de choisir la bonne en fonction du cas d’usage précis.


